Famille

Quels sont les principaux types de crèches disponibles en France ?

Les crèches sont des établissements adaptés pour la petite enfance et marquent surtout le début de la socialisation. Elles accueillent ainsi les enfants âgés de 3 mois à 3 ans, mais sous cette généralité se cachent des aspects particuliers. Les crèches existent en effet sous différentes formes que vous découvrirez ici.

Les micro-crèches

Les micro-crèches sont en tendance en ce moment en France, ce qui leur vaut la première place dans cette liste. Celles-ci viennent suppléer en quelque sorte les crèches classiques qui sont souvent sollicitées à l’excès. Dans une micro crèche, la capacité d’accueil est ainsi extrêmement réduite (10 au maximum) et cela constitue un avantage.

Lire également : Quel salaire moyen en Londres ?

En effet, le petit nombre d’occupants donne plus de liberté aux assistants qui peuvent s’occuper alors pleinement des enfants à leur charge. Au niveau de l’organisation, les micro-crèches rejoignent cependant les crèches classiques, car elles sont tenues de respecter les règlementations en vigueur dans le domaine de la petite enfance. Toutefois, il est à préciser que les micro-crèches ont la particularité de proposer des tarifs élevés.

Les crèches municipales

Étant plus accessibles, les crèches municipales ont souvent un nombre de places limité. Elles sont placées notamment sous l’autorité de la mairie qui enregistre et approuve les demandes d’admission. Ce mode de fonctionnement ajouté aux tarifs économiques ouvre ainsi la voie à un flot incessant de demandes. Dès lors, les crèches municipales n’arrivent plus à satisfaire toutes les familles.

A voir aussi : Les bienfaits insoupçonnés de la pratique sportive en famille

Notons que les crèches municipales présentent aussi d’autres contraintes comme l’absence de la liberté de choix. Cela est dû au système « attribution des places » qui tient automatiquement compte du secteur de résidence.

Les crèches privées

Les crèches privées diffèrent des crèches municipales au niveau du financement. En effet, la seconde catégorie bénéficie des subventions de l’État tandis que les crèches privées sont financées par des établissements non publics.

Il s’agit généralement d’entreprises qui participent au fonctionnement de ces crèches afin que leurs employés bénéficient de tarifs semblables à ceux pratiqués dans les crèches municipales. Elles sont donc appelées à juste titre des crèches d’entreprise ou inter-entreprises.

Par ailleurs, les crèches privées rejoignent les crèches publiques lorsqu’il s’agit de réglementation et d’organisation. Les mêmes normes sont appliquées pour les deux types d’établissements en matière de capacité d’accueil et de qualification du personnel.

Les crèches associatives

Le mode de financement permet encore de mettre la différence entre les crèches classiques et les crèches associatives. Ici, aucune subvention n’est accordée par l’État, mais des associations s’impliquent financièrement pour le fonctionnement de l’établissement. Cela permet alors aux parents de bénéficier de tarifs abordables.

Dans certains cas, le personnel des crèches associatives peut aussi intégrer les parents d’enfants. Ce type d’établissement est d’ailleurs désigné crèche parentale et il fait appel à la disponibilité partielle des parents dont les enfants y sont admis.

Enfin, notons qu’il existe aussi des crèches familiales dont la capacité d’accueil n’excède pas 3 enfants. De plus, leur fonctionnement implique des assistants maternels qui sont tenus d’emmener ponctuellement les enfants (une fois par semaine) dans une crèche.